The Internet Revealed, by EuroIX
Interview de Denis Lapert sur les boursiers en Grandes Ecoles - Les Echos
Je trouve ce point de vue extrêmement pertinent et parfaitement exprimé. Ca me fait toujours plaisir de pouvoir être fier de mon directeur et de mon école. Je ne regrette pas les valeurs pour lesquelles je les ai choisis !
Qui a dit que l’innovation n’était plus possible dans le social bookmarking ?
Voici Faviki, le social bookmarking sémantique.
Quelle différence y-a-t-il entre del.icio.us (web2.0) et Faviki (web3.0) ?
Tous les deux ont les caractéristiques du 2.0, à savoir :
- une composante sociale (partage de favoris)
- un Contenu Généré par les Utilisateurs (UGC), ici il s’agit des tags
La différence fondamentale du 3.0 est que la création de contenu par les utilisateurs est assistée par une machine afin d’obtenir des données brutes que les machines pourront analyser et comprendre toutes seules.
Un exemple concrêt dans le cas du social bookmarking, le tag radio regroupait sous del.icio.us à la fois des sites de webradio (musique) et des sites sur les ondes radio (physique/électronique). Avec Faviki, l’utilisation de bases de données de vocabulaire (comme DBpedia) permet de préciser les concepts en jeu et d’éviter les homonymies (comme dans Wikipédia). Dans notre exemple, le tag radio laisse place aux tags Internet radio et Electromagnetic radiation.
Vous y aurez sans doute également pensé, mais c’est également un excellent moyen de surmonter la barrière de la langue car les tags ont tous une traduction exacte dans la plupart des langues grâce à Wikipédia.
Désormais, en utilisant Faviki, vous continuez d’organiser l’information du monde et de la partager socialement, mais en plus vous le faites d’une manière qui permet à une machine de comprendre ce que vous voulez dire, quelque soit votre langue !
The future is now. Impressive.
N’hésitez pas à tester faviki et à m’ajouter comme ami !
Olivier Ezratty revient du CES de Las Vegas : vue générale du marché et de ses tendances ; avec des avis assez radicaux…
Je retiens :
- La consommation des contenus via Internet et le web et qui prend le pas sur les autres supports de contenus, en particulier chez les jeunes audiences chez qui YouTube est plus populaire que les grandes chaînes de télévision. Même si il permet d‟en récupérer les contenus. D’ailleurs c’est un des objectifs du fameux iPad.
- La communication et les réseaux sociaux qui consomment de plus en plus du « temps numérique » des consommateurs. On retrouve ces réseaux dans les mobiles et ils apparaissent dans la télévision connectée.
- Le rôle critique des smartphones comme outils du quotidien, reliés aux autres dans l‟expérience utilisateur (cf le rôle de télécommande de l‟iPhone).
Sinon, j’ai noté que les japonais commencent à perdre des points sur la mobilité, mais que la ville d’Osaka fait des efforts pour attirer des startups innovantes et leur offre notamment des bureaux gratuits.
Et les USA restent présents dans la totalité de l’écosystème : par le biais des composants (Intel, AMD, nVidia, Qualcomm, Broadcom), dans la mobilité (Apple, Motorola, RIM est canadien), dans le logiciel (Microsoft), dans les périphériques (Creative Labs, Netgear) et bien sûr avec leurs leaders de l‟Internet (Google, Amazon, Netflix).
En tout état de cause je vous invite à lire le rapport de Olivier qui est une mine d’informations.
Excellentissime ressource que je découvre seulement ! A consulter absolument pour avoir un aperçu global des tendances technologiques exprimées au CES.
